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September 26 MORT PROGRAMMEE
December 28 REVENIR...PAS SI FACILE Timide comme une débutante à son premier bal, j'ai bien eu du mal à revenir.
D'abord parce que, vraiment, vous m'êtes restés fidèles, malgré mon silence (mes silences ?) et que je ne me sentais pas à la hauteur de votre gentillesse, de votre amitié
Ensuite parce que j'ai vécu tant d'évènements difficiles que j'ai changé.
Ben non, je ne suis plus tout à fait la même.
Quelques mois d'enfer, ça vous change son homme...Heu, pardon, je voulais dire "une femme"
Eh, pas d'idées saugrenues, please ! Je n'ai pas changé de sexe.
J'ai une multitude de messages à faire passer, je dois également venir chez vous tous, qui êtes des anges de patience.
Et auprès de tous, je dois déposer, bien en vue au milieu d'une belle gerbe de roses, d'énormes excuses.
On n'abandonne pas ses amis ainsi, de longs mois, sans explication, sans un signe de vie.
Je l'ai fait pour ne pas faire passer mon désarrois, mon désespoir.
En aucun cas je ne voulais être la cause de dépression chez vous. Car, tout le monde le sait, le désespoir,la tristesse, rien de plus contagieux.
Mon ciel fut nuageux, orageux, bas et gris.
Si bas que même Brel n'aurait pu le décrire
Et les amis, c'est pas des kleenex, ils ne servent pas à éponger les chagrins, les pleurs.
Alors, j'ai baissé la tête, rentré les épaules, fais le gros dos et attendu que cela passe.
Et...c'est pas passé.
Alors, me direz-vous ( oui, oui, vous êtes toujours si logiques ) si c'est pas passé, qu'est-ce que tu viens faire ici ? Nous faire voir la Nouvelle Année en gris ?
Nous ruiner en kleenex pour pleurer avec toi, alors qu'on a déjà tant de frais en fin d'année ?
Je vous rassure, je ne viens ni vous refiler mon spleen comme on refile un mauvais rhume, ni vous gâcher votre Réveillon.
Si les choses vont mal, moi, je vais mieux.
Ma vie à changé - pas d'inquiétude, les petits curieux, je vous raconterai ça dans un prochain billet - et j'ai décidé de survivre d'abord ( ma période silence) de vivre, ensuite.
Vivre pour moi, m'occuper de moi, penser à moi, en bref....M ECOUTER
Enfin....car il y a si longtemps que je ne savais plus que j'existais que j'avais oublié de vivre, j'étais morte et je ne le savais pas.
Je crois bien que je m'étais même enterrée, en ayant bien soin d'oublier jusqu'à l'emplacement de ma tombe
Avouez que c'est gênant, qu'il s'agit là d'un manque total de politesse envers moi-même
Alors, j'ai joué les archéologues. Je me suis cherchée, j'ai creusé, j'ai fouillé, j'ai déterré
je me suis prudemment purifiée, nettoyée de toute cette poussière d'oubli, de tout ce sable d'ennui qui me recouvrait
Et vous ne devinerez jamais... Je me suis trouvée...pas si mal que cela.
Mais assez parlé de moi
Je n'ai pas encore eu le temps de lire tous ces comms chaleureux, tendres, amicaux.
Je vous l'ai dit,je vais passer chez chacun, mais il faut du temps
Alors, pour ne pas rater mes voeux de Nouvel An comme j'ai raté ceux de la Noël, je vous souhaite à tous
UNE EXCELLENTE ANNEE 2007
De tout coeur, j'espère que cette Année sera celle de la joie, du bonheur, de la chance et de la santé pour vous tous.
Je sais, cela manque d'originalité, mais ce n'est pas écrit dans l'indifférence, d'une plume - pardon d'un clavier - distrait.
Je pense vraiment chaque mot, et j'y mets toute mon amitié, toute ma tendresse et je pense à chacun de vous en vous souhaitant le meilleur, le plus beau, le plus doux.
Bisous à vous tous, je ne vous abandonne plus, promis.
Une pensée particulièe à ce petit bout d'chou qui a pointé le bout de son nez à la fin de cette année .
Bienvenue sur la Terre, Basile, crois-moi, elle est belle et la vie aussi.
Et un gros bisou et toutes mes félicitations à aux parents.
Bravo Marie-Noëlle et bon courage. Les nuits sont courtes quand ils ont quelques mois. MDR;
October 27 RETOUR ET UN PEU DE TOUT POUR RECOMMENCERIl lui dit ma belle, laisse-moi te guider Dans cette quête au plaisir, je saurai t’initier Pour une première fois, tu ne peux mieux tomber Je suis doux comme l’agneaux et expérimenté Elle le croit sur parole, elle qui par le passé N’osait croire en la chance d’être un jour remarquée Par un tel Adonir, habile baratineur De surcroît habitué Aux jeunes filles crédules aspirant au bonheur Elle est prête à le suivre jusqu’au bout de la Terre Il l’amène dans un sinistre hôtel Il œuvre vite, sans préliminaires Et la laisse perplexe, seule et amère Lui, ses occupations l’appellent Elle enfouit cela au fond de sa mémoire Et espère rencontrer un homme digne de ce nom Mais de plus en plus lasse, des analyses s’imposent Le médecin lui apprend sa contamination, Bien triste condamnation Sur le Net rôdent des loups déguisés en agneaux, qui par vengeance ou par vice, contaminent des innocents
C’est arrivé, c’est une triste réalité.
*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=
D'abord je vous dis B O N J O U R
Je suis enfin revenue.
Et vous méritez des milliers de bisous pour votre patience, votre fidélité.
Aucun d'entre vous ne m'a oubliée, toujours doucement,sur la pointe des pieds, sans me réveiller, régulièrement vous êtes passés
J'avais besoin, en urgence, de me reconcentrer sur moi-même et sur ma vie, je devais passer quelques épreuves, qui le furent avec succès
J'ai dû mettre de l'ordre dans ma vie professionnelle et familiale
Ensuite, il me revint de faire le deuil de tout ce que j'avais décidé de "laisser en arrière".
Tout n'est pas encore réglé, mais j'y vois plus clair, c'est l'essentiel
Le reste se fera petit à petit, doucement.
Voilà l'explication à mon long silence, explication que vous méritiez, étant donné votre amitié que je ne qualifierais certes pas de "virtuelles" ; ce serait lapidaire.
Car le froid de mon écran n'a pas réussi a arrêter toute cette chaleur humaine sincère - vous n'étiez pas obligés de me laisser des comms et de revenir encore et encore - que vous m'avez procurée et qui m'était si nécessaire, malgré mon silence.
oui, je suis venue vous lire, doucement, avec précaution, sans me réveiller vraiment et tout ce que vous m'avez écrit m'a fait un bien énorme
Je ne peux pas - virus oblige - vous laisser le bouquet de fleurs que j'avais préparé
Alors, simplement, à tous, je vous dis un immense
M E R C I ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Une petite explication sur le texte que j'ai choisi de vous écrire.
Je sais qu'il n'est pas très gai, et que j'aurais pu choisir un sujet plus réjouissant, après une si longue absence.
Mais il est inspiré d'une histoire vraie, et peut-être encore plus ignoble.
J'ai connu une femme - mais non, qu'allez vous penser, pas au sens biblique du terme, voyons ! - qui annonçait sur le Net qu'elle était prête à tout, acceptait tout en amour.
Il est facile d'imaginer ce que ce genre "d 'annonce" pu engendrer comme nombre de réponses positives
A ma connaissance, elle pollua ainsi quelques dizaines d'hommes de tous milieux.
Dont de jeunes pères de familles de moins de 30 ans et quelques jeunes dont l'annonce de leur séroposivité fut le"cadeau" d'anniversaire de leurs 18 printemps.
Elle est morte il y a peu, je l'ai appris par hasard
Je ne sais si son âme trouvera la paix
September 24 JE DORSESPACE EN SOMMEIL
PASSEZ SUR LA POINTE DES PIEDS
DEPOSEZ VOS MESSAGES, BISOUS ET AUTRES DOUCEURS
JE REVIENDRAI VOUS VOIR PLUS TARD
MAIS POUR L INSTANT,JE DORS
FROID DANS LE DOS ?
Une petite vieille possède un chat ; elle élève des canaris Chaque semaine, elle lâche un canari dans une pièce complètement vide, où l’oiseau n’a absolument aucun appui, aucun abri, rien à quoi s’accrocher Elle y laisse également sont matou… L’oiseau vole,vole, lutte… finit par s’épuiser …
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Elle fait le bagage de son mari, qui part en avion. Elle y glisse un peu de substance illicite. Prévient anonymement le service concerné à l’aéroport.
Il ne la délaissera plus pour sa maîtresse
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Il ne supporte plus les miaulements et les bruits de griffes des chatons désespérés qu’il doit noyer périodiquement dans un seau, à chaque fois que sa chatte a mis bas..
Il a trouvé plus pratique de les…faire passer au micro-ondes
Heu, ça fonctionne aussi avec les chiens,mais le micro-ondes doit être plus grand...
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Il glisse un cheveux blond sur le veston de son père, un autre jour il dépose une goutte de parfum sur son col, le jour suivant, c’est une trace de rouge à lèvre qui est déposée sur le col de sa chemise.
Il a suffit de quelques mois …ses parent divorcent
Bien joué, gamin deux parents ensemble = un seul cadeau, une seule fois des vacances Des parents séparés multiplient tout cela par deux….
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Il est jaloux de sa fille qui veut, comme toutes les filles, aller s’amuser, danser Elle peut sortir, mais il a trouvé qu’elle présente une faiblesse au genou, dont elle se plaint depuis quelques jours. Il bande le genoux…en glissant une attelle à l’arrière du genou. Impossible de le plier,impossible de danser.
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Un mari très riche et presque aussi vieux . Un cœur fragile, de l’asthme Un – faux mais très ressemblant – serpent glissé entre ses draps. Crise cardiaque garantie.
Il suffit d’enlever le serpent et…de ne pas se presser pour appeler les secours Le crime parfait ?
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Il est vraiment décidé à se débarrasser de sa femme. Rien de plus simple. Il provoque une panne dans le circuit électrique de leur petit pavillon de banlieue Il la prévient qu’un électricien contacté par ses soins viendra l’après-midi même, vers 15h Heure idéale, où le quartier est encore déserté par les habitant laborieux. Et les enfants sont encore retenus par leurs cours.
En fait d’électricien, c’est un tueur (ça se trouve à des prix très raisonnables) qui frappera à sa porte, avant d’expédier la brave dame ad patres
Ils est convenu que le mari donnerais « le coup d’envoi » par sms ; Il faut être certain que la voie sera libre.
Oui ? Mais le mari – l’émotion peut-être – se trompe et envoie le message….sur le portable de son épouse.
Elle va très bien, merci. Eux purgent une longue peine de prison.
Chaque matin elle astique sa maison, dressée en pleine campagne. Chaque matin, vers 11 heures, elle se prépare une assiette de sandwiches qu’elle dépose sur le large appui de la fenêtre ouverte sur le petit chemin qui passe devant la cuisine, à l’arrière de la bâtisse.
Une main anonyme à glissé le poison entre deux tranches de pain.
La maison sera vendue aux enchères, au plus bas prix, la défunte n’ayant aucun héritier.
La main qui signe le chèque ressemble étrangement à la main anonyme…
Un cafard meurt sous les coups de balai d’une ménagère dégoûtée Il renaît sous forme d’araignée, qui meurt sous le coup de talon de…la même ménagère, toujours aussi dégoûtée.
L’araignée revient sous forme d’une souris (on avance, hein, là) qui meurt d’un sale coup sur la nuque, le piège ayant parfaitement fonctionné.
La souris renaît sous la forme d’un magnifique éléphant que la brave ménagère va gaiement « se faire » au cours d’un safari Et l’éléphant renaît sous forme d’un bel enfant, que ladite ménagère vient de mettre au monde.
Moralité, la brave dame à tué par quatre fois sa future progéniture.
Ceci, bien entendu, si l’on accorde quelque crédit à certaine philosophie orientale
September 13 VRAIE FOI OU...DIEU PSY
Je me promenais, il y a quelques jours, aux alentours d’une église – mais qu’est-ce que je faisais là ? – à l’heure de la messe.
Et je voyais se précipiter une foule nombreuse vers cet édifice par ailleurs sympathique (pour celles qui connaissent - clin d’œil à Lily et Marie-Noëlle - je parle de l’église St Jacques.
Repassant par hasard à l’heure de sortie de ladite messe, j’entendis quelques commentaires qui me laissèrent rêveuse. (Oui, le créole est enfin entré dans ma petite tête)
On y discutait ferme d’une multitude de sujets, allant de la voisine venue sans sa famille, à la robe d’une autre. Le prêtre lui-même n’était pas épargné, puisque de l’avis d’une paroissienne, il semblait vraiment très fatigué.
Imaginons à présent que vous sortiez d’un rendez-vous avec une personne très, très, vraiment très importante.
Ne seriez-vous pas encore sous ce que je pourrais appeler l’influence de l’entretien et de la personnalité de votre auguste interlocuteur. Ne vous sentiriez-vous pas encore quelque peu impressionné par son pouvoir ?
Tous ces gens venaient de rencontrer Dieu. Attention, je ne suis ni pour ni contre, mais simple observatrice, donc aucunement tendancieuse.
Ils venaient de retrouver, dans son Sanctuaire, le Créateur de l’Univers (encore une fois, ceci ne reflète pas mes propres convictions, que cela soit bien clair)
Et ils parlaient de tout, sauf de cette rencontre qui aurait dû les sublimer, les transporter.
Ne puis-je donc en déduire que la majorité se rend à la messe pour des motifs aussi légers et futiles que : le qu’en dira-t-on, l’éducation, l’habitude ou pis, cette messe sacrée ne serait-elle pas prise, in fine, comme simple distraction pour tous ces braves gens.
Rien de bien méchant dans tout cela, me direz-vous et je suis bien d’accord avec vous.
Mais j’ai pu constater qu’ils se rendent à l’église également pour se confier, pour parler. Ils déposent leurs peines, leurs soucis, leurs chagrins, leurs charges quotidiennes et souvent bien lourdes entre les mains d’Etres Supérieurs, dont ils espèrent de toute leur âme, de tout leur cœur, aide et assistance.
Ora pro nobis
Bien plus rares sont ceux qui prient lorsque, dans leur vie, rien ne cloche. Généralement, dans ce cas, ils retournent à leur « routine », la robe de la voisine…l’air du temps ….
Jusqu'au prochain obstacle...
Alors, finalement, Dieu ne serait-il….qu’un excellent et omniprésent psychologue ?
September 11 QUAND JE VEUX...
Si je veux vraiment quelque chose, généralement je l’obtiens.
Pourquoi ? Parce que je m’aime assez pour injecter dans mon entreprise tous mes efforts, toutes mes ressources.
Mais pas n’importe comment. Je ne jette pas mes forces dans la bataille n’importe comment, n’importe quand.
J’ai une stratégie bien précise, une méthodologie qui me permet généralement de ne pas me décevoir.
Comme déjà dit, je suis ma meilleure amie, donc j’ai le devoir de ne pas me faire défaut. Si on peut plus compter sur soi-même …
Si vous obtenez toujours ce que vous voulez, si vous atteignez toujours votre but, n’allez pas plus loin, ce serait une perte de temps.
Mais si vous aimez les petits trucs, moyens, les petits chemins de campagne qui permettent d’arriver mieux et plus vite à destination, alors, poursuivez avec moi.
D’abord, je ne me lance jamais dans « l’aventure » sans préciser très exactement ce que je veux obtenir.
Ensuite, je me fixe, si possible, une date ou du moins un certain laps de temps pour arriver à mon but.
Ensuite ? Je suis très sévère avec moi-même ; Ma « demande » est-elle raisonnable, fondée, justifiée
Je dresse la liste de mes arguments, j’examine leurs points forts et leurs failles, j’en cherche d’autres Tout cela de MON point de vue
Ensuite, j’examine ces arguments du point de vue extérieur
Soit que j’envisage d’adresser ma requête à un tiers (demande d’augmentation, avantages, congés etc…)
Soit que la décision m’appartienne : formation longue durée, nouvelles études, recherche de l’âme sœur…Peu importe
Dans le premier cas, je me mets complètement à la place de celui qui recevra ma demande : j’utilise l’empathie.
Jugera-t-il ma demande opportune, justifiée Que ressentira-t-il ?
Je mets en scène tout ce que je connais de cette personne. Cela va plus loin, j’imagine, en rêve éveillé, toute la discussion avec les arguments et contre arguments, et…
Après, j’examine les résultats. Et j’évalue mes chances de réussite.
Dans le second cas, je me mets en situation future. Quelles seront les conséquences de ma décision ? Pour moi, pour ma famille ? Suis-je prête à accepter les sacrifices éventuels que la réalisation de mon but nécessite ?
.
Mon argumentation doit être bien étayée, car je dois être profondément convaincue avant de convaincre les autres.
Et enfin, s’il s’agit d’une requête quelconque (augmentation, changement de service etc…) il faut….choisir le bon moment.
Hé oui, faut pas y aller la fleur au fusil et le nez en l’air, mes chéris, faut réfléchir un peu.
Je connais une brave dame que la timidité paralysait. Un matin, elle se décide et fonce chez son chef de service, l’expert comptable de la boite….qui lui est en plein….contrôle fiscal
Vous imaginez si elle a été bien reçue, la pauvre.
Donc,il reste à choisir son moment. Le bon de préférence….
Bon, moi j’ai un but, suis fatiguée de vous écrire tout cela, alors m’en vais demander à mon petit mari s’il veut bien me préparer un peu de café
Comme vous le voyez, toute une entreprise.
Soyez rassurés, j’ai calculé tous les risques et bien étayé mes arguments, mes armes sont fourbies
Mais, si d’aventure il m’envoyait sur les roses – aie les épines – ne vous tracassez pas, je le ferais moi-même, ce café.
September 06 CONFIANCE EN SOIJ’ai confiance en moi, je suis ma meilleure amie.
Quand je me demande conseil, je suis certaine de prendre le temps
de réflexion nécessaire pour me donner le meilleur avis possible.
Si je décide de prendre un autre avis, je sais que je choisirai la
personne idoine, la mieux avisée pour le cas qui m’occupe.
J’ai confiance en moi, j’ai dressé, depuis longtemps, la liste de
tout ce que j’ai réussi et réalisé dans ma vie.
Ma liste commence dès ma naissance, puisque je suis là, bien vivante.
J’ai appris à marcher, à lire et écrire, a exécuter des milliers de
gestes différents, à faire face à mes devoirs et obligations, j’ai
passé des examens, le permis de conduire, je me suis trouvée un
mari et mon fils n’est pas plus mal qu’un autre.
J’ai tendu toujours à aimer et comprendre les humains, qu’ils
soient ou non de ma famille, de mon clan.
Et je pourrais ainsi poursuivre la liste sur des pages et des
pages.
Vous me direz, « mais c’est banal tout cela. Chacun réalise ces
gestes, ces actes »
Et je réponds « non »
Il y a des gens qui ne parviennent pas à ouvrir la porte et partir
seuls acheter leur pain, d’autres qui n’obtiendront jamais le
permis de conduire… »
Ils vivent des blocages insurmontables faits d’anxiété, de peurs,
d’angoisses, d’imaginaire indompté.
J’ai confiance en moi, je suis un maillon d’une immense chaîne
d’ancêtres, ancrée dans l’aube de l’Humanité.
Et tous ces ancêtres ont été assez forts, malins, rusés,
intelligents, débrouillards pour survivre à des conditions de vie
extrêmement difficiles, pénibles, périlleuses
Chacun de mes ancêtres a réussi à survivre assez longtemps pour
laisser une descendance, la protéger, l’élever.
Et, à tort ou à raison, je me sens la dépositaire de leur force,
leur courage, leur intelligence, leur débrouillardise, de toutes
leurs qualités ayant permis une survie dans un contexte qu’on est
loin de pouvoir qualifier de « tendre » ou « facile »
Alors, quand il m’arrive de douter, de me demander si j’y
arriverai, je pense à eux tous, qui m’ont précédés sur les chemins
caillouteux, raboteux, de la vie
Et je ne suis plus seule, je n’ai plus ni peur, ni froid…
September 05 JUSTE ENVIE DE LE DIREIl y a quelques jours, on parlait devant moi de courage.
Un des interlocuteurs – je ne participais pas vraiment à la
conversation, je me tenais un peu en retrait – encensait un
gars – qu’il ne connaissait pas, d’ailleurs – pour quelque acte
héroïque
Je dois avouer que cela m’irrita légèrement.
Car le gars courageux, héroïque, n’est pas celui qui sauve
quelqu’un de la noyade ou de n’importe quoi d’autre.
Il agit sous l’effet d’une pulsion irrésistible, il ne réfléchit
pas le moins du monde.
Si le héros prenait la peine de considérer la situation,
d’envisager toutes les possibilités, de peser tous les risques,
de spéculer sur ses propres chances de s’en sortir vivant
puis de sortir l’autre de sa pénible situation, il y a –
croyez-moi – quelques chances pour que le héros en question
ne bouge pas d’un poil.
Non, les vrais héros, nous les rencontrons tous les jours.
Ce sont ces gens qui se lèvent chaque matin, quels que soient le
temps et la saison, leur humeur, leurs soucis et leur état de
santé et partent accomplir des tâches souvent
inintéressantes, assumant un job ennuyeux, épuisant, voire
rébarbatif, afin de pourvoir aux besoins des leurs et de leur
apporter bien-être et confort.
Les vrais héros, ce sont également ces personnes qui
prennent, elles, des risques calculés, savent exactement les
dangers à affronter et pourquoi il faut y faire face– et je
pense ici à tous les métiers périlleux – pêcheurs, pompiers,
sauveteurs etc…
Ces actes quotidiens, répétés, conscients sont le vrai courage.
Pourquoi cette diatribe, me demanderez-vous.
Simplement pour remettre, dans la très faible mesure de
mes moyens, les points sur les « i » et les héros à leur
vraie place.
Même pas un coup de gueule
Pas de quoi venir me sauver…juste une tempête dans un
verre d’eau….dans lequel je ne me noierai pas.
La photo ci-dessous, c'est juste pour prouver à ceux qui travaillent que leur sort est -encore - assez enviable.
A méditer...
August 25 JEROMECris, larmes. Insultes… Dispute. Une main qui se lève. Moment fugace de violence.
Emma est là, seule, impuissante devant ce fils, ce déchaînement de colère, cette déferlante de haine.
Un sac jeté sur le fauteuil, quelques effets vite entassés, n’importe comment. Départ.
Il le lui a dit, il reviendra prendre le reste de ses affaires un peu plus tard.
Emma n’ose s’absenter, quitter la maison. Ne pas rater son retour. Tenter de renouer le dialogue.
Une main impitoyable serre son cœur, appuie sur sa poitrine. Elle est lourde de peine, de chagrin profond. Elle pressent l’irrémédiable. Ne sait comment négocier ce méchant tournant de sa vie.
Un nom remonte à ses lèvres… Un appel à se mari parti trop tôt. Silence de l’absence. Nulle famille, nulle main tendue.
Il revient. Un ami l’accompagne. Elle sent, Emma, sa maman, que l’ami lui sert de protection, est là pour parer à toute tentative de rapprochement.
Pas un mot, pas un regard. La chambre est vidée en moins d’une demi-heure.
Agonie.
Jérôme….Mais il ne répond pas, ne se tourne pas vers elle. Jérôme…Trop tard, la porte claque sur le dernier sac qu’il porte sur le dos. Sans un mot, sans un regard.
Au début, les premiers mois, elle ose à peine sortir. Peur de rater une visite de plus en plus improbable, mais toujours autant espérée.
Elle vit, le téléphone à porté de main. Le poids qui oppresse son cœur ne la quitte pas une seconde. Les larmes succèdent aux larmes, le silence au silence
Elle se sent mourir le jour de son anniversaire. Elle ne sait ni où ni comment le joindre. Son numéro de portable est changé. Elle s’éveille trop tôt, à peine cinq heures du matin. Tente de se rendormir, sans succès Elle prie tous les Saints du Paradis, tous les diables de l’enfer, tous les dieux païens, pour qu’enfin le téléphone sonne. Aujourd’hui il a vingt-deux ans.
La journée s’écoule, lente, affreuse. A dix-sept heures, épuisée, elle avale un tranquillisant. Qui ne tranquillise rien du tout. Sa peine l’étouffe, la brûle. L’espoir diminue. Pas de nouvelles…Peut-être ce soir ?
Elle a veillé toute la nuit, la crainte de ne pas entendre son appel prenant largement le pas sur sa fatigue naturelle, alliée à l’effet du tranquillisant. Seul le silence a présidé cette interminable nuit.
Emma a vieilli. Elle est absolument seule au monde. Pas de famille, pas d’amis. Cela arrive, ce genre de solitude.
Elle prie chaque jour pour ce fils absent, dont elle ne sait rien. Dont elle ne sait plus rien depuis plus de dix ans. A chaque anniversaire, à chaque Noël, elle espère, retient son souffle, vie en suspens, attente insupportable, toujours déçue
Des heures interminables, qui la corrodent, la tuent plus sûrement qu’un poison..
Malgré la maison devenue trop grande, elle n’a pas osé déménager. Et si … Et si un jour Jérôme avait besoin d’elle. Et si…Et si un moment, il regrettait, revenait…Attente dans l’immobilité
Souvent, elle l’imagine, marié, heureux. Un enfant peut-être ? Et même deux. Elle n’ose penser à la manière dont il l’a décrite auprès de sa compagne. Emma à de la peine.
Ses photos sont partout. Jérôme le lendemain de sa naissance, à la plage, le jour de la première rentrée des classes. Toute une vie d’amour, de tendresse, de doux dévouement maternel.
Pas un instant elle ne l’oublie. La chambre est restée telle qu’il la abandonnée. Elle a rangé, n’a rien jeté. Emma s’efforce d’y entrer, une fois par mois, pour en chasser la poussière. Royaume déserté par un roi indifférent.
En ce jour de novembre, elle est fatiguée. Plus que d’habitude. Mais il n’y a rien dans le frigidaire, et il faut bien vivre.
Pas de foule au supermarché à cette heure. Emma s’active. Elle déteste la corvée « courses » Son panier commence à peser, au bout de son bras.
Une silhouette familière. Si sa vue a baissé, sa fibre maternelle n’a rien perdu de sa qualité. Cette silhouette, c’est Jérôme.
Elle a lancé son nom avec force, avec ferveur. Comment a-t-elle pu crier si fort, si haut ?
Il se retourne, la regarde…Cet instant dure une éternité. Emma tend les bras, tout son corps s’élance vers lui.
Un mot fuse « maman ». Leurs regards se croisent, s’accrochent. Un instant d’éternité
Puis, lentement, il se détourne, continue son chemin.
L’ambulance emporte Emma .. Ce cœur épuisé, durement éprouvé, jour après jour, heure après heure, par une attente interminable et vaine, ce cœur à lâché sous le choc.
Un cercueil tout simple. Un enterrement sans cortège, sans famille ou connaissance.
Juste un tout petit bouquet…Offert par la Mairie aux défunts isolés
August 18 PASSE LE TEMPS...Une tasse de thé brûlant dans une main, une énorme boite de chocolats dans l’autre, Cathy se laisse tomber dans un immense fauteuil du salon.
Il est évident que rien ne va plus. Elle regarde les choses en face et « les choses » c’est sa vie. Deux ans qu’amours et ruptures tourbillonnent sur une valse à mille temps. Les kilos s’accumulent . Elle pourrait garnir toute une perruque avec le nombre de cheveux perdus
A trente-six ans, bientôt trente-sept, l’espoir de maternité s’amenuise
Ce boulot, à laquelle elle s’est consacrée corps et âme, ne lui laisse qu’un goût amer dans la bouche.
Un beau gâchis.
Plus de parents. Des sœurs oui, vues à l’occasion, casées entre deux rendez-vous, deux dîners d’affaires. Des neveux et nièces, vagues fantômes errant dans sa mémoire sélective.
Un superbe manque.
John …Le dernier en date…Le dernier à s’être glissé entre ses draps garance…A fui le soir où elle s’est pointée dans la chambre, un contrat à réviser sous le bras.
Non, décidemment, rien ne va plus.
Le passé. La Fac, les stages, les premiers succès de plaidoirie, son ascension dans le Cabinet jusqu’au rang d’associée.
Un brillant échec déguisé en rayonnante réussite.
Et aujourd’hui, cette lassitude. La solitude
Désarroi, sans bras autour des épaules . Voix amie absente. Gestes-tendresse inexistants.
Solitude. Tribut payé à la réussite.
Désolation d’un désert absolu. Sa vie…
Cathy ne se reconnaît pas, ne se reconnaît plus. Elle, la battante, la meneuse…
Au fil de ses réflexions, le chocolat disparaît, fond comme neige au soleil au creux de son palais, à la pointe de sa langue.
Consolation…Compensation….
Elle se croyait heureuse…Comblée…Jusqu’à ce que John quitte ses draps.
Elle l’aime…Cela apparaît…Evidence éblouissante…Elle l’aime
Pas comme elle a aimé les autres, par caprice. Ceux qui ont flatté son ego, sans écho affectif.
Le whisky remplace le thé. L’accompagne dans sa longue introspection.
Les regrets sont vains, elle le sait.
Reste à faire du mieux qu’elle peut, avec les cartes qui lui restent en mains.
Carriériste, arriviste, travailleuse forcenée Affectif perdu dans les profondeurs abyssales d’un océan d’indifférence…Jusqu’à l’apparition de John
Un physique délaissé au profit de l’intellect.
Le bilan est lourd, le crash sévère et sa responsabilité totale.
Maître Catherine Delpierre dresse son propre procès.
Action – réaction. Agir et vite. Trente-six ans…Le temps qui passe, le printemps qui s’est éloigné, l’été bien entamé. Trente-six ans…Solitude
Quelques mois plus tard…
Un week-end…Solitude. Quelque part au milieu de septembre, au milieu d’un samedi soir de déroute. Solitude… Un bar. Huppé, élégant. Cocktail acide, aussi amer que la solitude.
Descente aux Enfers. Toula , dieu des amours mortes…John
Cinq mois déjà. Malade …d’amour, de manque…De tout….De lui ….John
Sérénade, litanie, prière païenne…Leitmotiv de ses nuits, de ses jours…Surtout de ses nuits. John…amour déçu, amour perdu
Mépris pour cette femme qu’elle ne reconnaît pas, qui s’avilit à lui téléphoner, à se faire rabrouer, éconduire. Cette femme…Elle. Qui capte la moquerie dans la voix de la secrétaire du distingué et très apprécié architecte John Lescure. L’avant-garde personnifié de sa profession.
Refus, larmes. Des larmes, elle ? Une petite fille, juste une enfant pleine de chagrin.
Papa . Lui aussi parti trop tôt, trop vite. Disparu, englouti dans cette terre fraîchement remuée, creusée. Incompréhension, injustice. Elle a dix ans. Juste dix ans.
Elle sort du bar. S’aperçoit que le cocktail acide n’est pas réglé. Rentre dans le bar. Etrange ballet. Elle doit paraître folle. Elle est folle. De chagrins, d’abandons
Elle ne guérit pas. Elle le sait, elle ne guérira pas de lui
Descente aux Enfers Toula, dieu des amours mortes…John
Dépression. Larmes, des larmes, encore des larmes. Un voile grisâtre devant les yeux, qui empêche de voir le ciel, le pâle soleil d’octobre, d’entendre le vent dans les arbres parisiens, de percevoir la ville qui va doucement vers les Fêtes de fin d’année
Toutes ces années écoulées, années de liberté chérie et protégée par tous les procédés possibles. Interdiction de tomber en amour, de s’attacher. Rompre était devenu son sport favori.
Jusqu’à un certain mois de février. Un matin frais et humide où un architecte pressé est entré en collision avec une avocate qui ne l’était pas moins.
Pavés luisants, documents répandus… sourires et excuses…Attirance, séduction
Un tourbillon de plaisir, de bonheur et l’amour. Vif, gai, léger
Jusqu’à ce soir-là. Ce soir où, glissé entre ses draps garance, des jeux et des rires plein la tête, du désir plein les yeux, il l’attend.
Jusqu’à ce soir-là. Ce soir où, la tête encombrée de références jurisprudentielles, d’articles de loi et des quelques centaines de pages du dossier de plaidoirie, elle déboule dans la chambre, le dossier en question sous le bras.
Cinq mois déjà.
Un compte affectif complètement négatif. Un compte en banque complètement positif…Une vie, sa vie.
Elle fête ses trente-sept ans seule. Champagne, canapés et toasts, télévision.
Elle se projette. Dans dix , dans vingt ans… Frisson, solitude.
Toula, dieu des amours mortes….John
Maïtre Catherine Delpierre à minci. Son Cabinet minuscule commence à avoir du succès. Elle est seul maître à bord.
Elle apprend, doucement, lentement, le plein sens du terme « humain ».
Sa secrétaire, une maman seule élevant quatre gosses. Souvent en retard, parfois distraite, toujours fatiguée…Mais leurs fous rire, leur complicité…
Ses dossiers, des gens qui ont « manqué de bol », perdu foi en la chance, en la vie
Comme elle, son compte en banque a maigri
Mais elle connaît le prénom et la date de naissance de chacun de ses neveux
Elle rit souvent, possède une masse de relations et quelques amis solides
Cathy attend. Elle sait qu’un matin frais et humide, un matin où les pavés luiront, un matin où, comme tous les matins, elle sera trop pressée, un homme aussi pressé qu’elle la bousculera. Et cet homme, il s’appellera John.
Elle le sait. Le Cabinet de Me Catherine Delpierre n’est-il pas situé….dans l’immeuble à côté des bureaux du célèbre et très demandé architecte John Lescure.
La vie est belle, non ?
August 14 AMOR, AMORJe t’aime J’ai du chagrin Dessiné dans mon destin
Je t’aime J’ai ta ligne de vie Tracée dans ma main
Je t’aime J’ai comme Océan De la peine et du néant
Je t’aime Je vis au rythme des heurts De tes battements de cœur
Je t’aime Et je n’ai pour horizon Que le chemin de ton abandon
Je t’aime Tu ne le sais plus Tu m’as perdu de vue.
July 28 VERRE BRISEUn verre ancien de cristal brisé à mes pieds .Une triste fin de soirée
Si je peux balayer les débris, si toutes les traces de ce désastre peuvent disparaître, si je peux, par un simple morceau de papier, remplacer cet objet cassé, il n’en va pas de même pour toi.
J’avais beaucoup à faire, maîtresse de maison accomplie, de longue date rompue à la plus parfaite convivialité, et pourtant, mon regard ne te lâcha guère, tout au long de ces heures, de cette interminable soirée, de cette éternité.
Je sus alors le nom de celle que je cherchais depuis mars dernier.
Aimantés, « amantés » voudrais-je dire, vous ne pouviez vous empêcher de votre regarder, de vous frôler, gestes furtifs, clandestins et pourtant si présents, condensés de votre désir mutuel, de votre amour.
Inutile de feindre, de rêver. Elle est « tout » plus que moi. Belle, joyeuse, jeune. La culture même ne lui fait pas défaut. Et lorsque je l’entraînai sur les pistes de Nazca, elle m’y suivit allègrement. Il en fut de même de tous les sujets que j’abordai, de Dali à l’art celtique.
Ce soir, entre nous, juste près de nos souliers, ce verre brisé, que tu as laissé échapper.
Et si depuis dix mois mon cœur est dans le même état, incertitude, déconfiture, là, devant cet objet éclaté, je décide de balayer les miettes de mon cœur.
Un simple billet de papier ne me procurera ,certes pas un nouvel amour Mais je suis bien décidée à commencer par remplacer ce verre brisé.. Et je sais que le reste suivra. Juste retour des choses…Clin d’œil du destin, chaleur de ma vie…
July 13 DES MOTSil est curieux de constater que nous n'apprenons, dès notre plus tendre enfance, que le sens des mots, et non leur valeur.
Il est encore plus curieux de noter que cette carence est immédiatement comblée par l'enfant, qui sait très vite jouer avec les mots pour arriver à son but.
Ainsi, il les utilisera pour obtenir ce qu'il veut d'un adulte.
Les mots deviennent ainsi des moyens, pour arriver au but le plus efficacement possible.
Les mots se transforment en armes qui peuvent devenir dangereuses, mortelles au même titre qu'un fusil ou un couteau.
Beaucoup de gens, à l'âge adulte, utilisent les mots inconsidéremment, ne tenant compte ni de leur portée réelle, ni du caractère, de la sensibilité ou de la psychologie de la personne qui les reçoit.
Il en découle des malentendus, des blessures parfois irréparables.
Alors, apprendre à manier les mots, à réaliser leur sens exact, n'est pas un travail inutile.
Ils sont indispensables à notre vie sociale, professionnelle, affective.
Employer le mot juste, n'est-ce pas bien communiquer ? Eviter les conflits ?
Jouer avec les mots,pour que les mots ne se jouent pas de nous.
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