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marie-étoile

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Humaine, terrienne, à l'écoute des pleurs et des rires, des coeurs qui battent et de ceux qui voudraient s'arrêter
Rien de ce qui touche à l'Humain ne me laisse indifférente.
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Best wishes from Alabama. Mitch!
Jan. 5

***LAISSER TOUTES LES PORTES OUVERTES***

LES PREJUGES SONT LA RAISON DES SOTS
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September 26

MORT PROGRAMMEE

 

 

 

 

    L’idée de la mort m’effleure, j’en joue, je la prends, l’examine, la lâche et la

    reprend.

    Idée, jeu périlleux, inconscient.

 

    Je suis malade, il est parti, je suis seule au monde, je suis dépressive.  Non,

    rien de tout cela.

 

    Je le sais.  Pas de faillite, ni financière, ni morale. Pas de dépression.  Envie de

    jouer, d’approcher.  Est-ce que cette flamme, je vais m’y brûler ?  Mourir ! 

    Mourir ?   Pourquoi, alors que rien ne m’y pousse.  Juste l’ennui d’une vie si

    lisse, si sage, que le gris le plus triste rougirait de honte  face au désespoir du

    gris de mon horizon.

 

    J’aime ce trouble qu’éveille en moi la Mort.  Enfin une émotion …Je suis

    vivante, oui vivante.  Une émotion, comme une flamme.

 

    La mort…Un jeu qui ne souffre qu’une seule règle : nul retour en arrière

    possible.  Ce n’est pas le  contrat d’achat d’un salon en cuir.  On ne rend pas

    la marchandise.  Pas non plus des vacances. Ou alors sans retour…De très

    longues vacances.

 

 

 

    Un jeu : l’enjeu ? Ma vie.  C’est tout et c’est rien.  Pas un regret. Ceux qui

    restent me connaissent si peu.

 

    C’est facile….en théorie.  Une corde pour se pendre, les médocs pour

    s’endormir – avec un bon whisky, of course -  Très classique tout cela, et aussi

    parfaitement ennuyeux que ma vie.

 

    Ma mort, si mort il y avait¸ serait plus originale, plus mystérieuses peut-être.

 

    Mais là, sur l’instant, dès potron-minet, les idées se débinent et retournent se

    coucher.

 

    Je fais de même, après avoir glissé, par la porte à peine entrebâillée, une main

    prudente et tatillonne à la recherche d’un hypothétique journal, normalement

    déposé par une concierge inconstante et fantaisiste.

 

    Bon, le journal est là.

 

    Tout un dimanche et un seul journal. 

Je glisse sur l’actualité, qui me laisse de marbre.  Horoscope…mouais.  Prévisions météo Bof ! Mon œil gauche, le plus vif, celui qui est toujours éveillé en premier, s’arrête sur la rubrique des petites annonces.  Pourquoi pas…Cà ou autre chose…

 

Hé ! Que lis-je ? « Mourir vite et bien. Si vous avez décidé de vous suicider et que vous n’en trouvez pas le courage, nous nous chargeons de cette tâche, moyennant rémunération raisonnable.  Discrétion totale assurée. Pour contact écrire… » Suivi d’un numéro de boite postale.

 

Hasard ? Clin d’œil du destin ? Sort celé à l’avance ?

Une touche de couleur dans mon horizon gris.

 

J’écris. Curiosité immense, intense.  Les mots brûlent le papier, mes doigts brûlent le papier.  La boite avale ma lettre.  J’avale un café brûlant au snack d’en face.

 

Enveloppe bleu clair.  Neutre, anodine.  C’est elle, la réponse que j’attends. Elle n’a pas tardé. A peine trois jours depuis le postage de mon pli.

 

Pas d’en-tête.  A peine quelques mots jetés sur une feuille . Même couleur que l’enveloppe, ce qui démontre un certain souci d’esthétique .

 

« Décidée à mourir ? Communiquez-nous le numéro de téléphone où nous pourrons vous joindre ce samedi à 10 h précises. Merci »

 

Aussi simple que cela ?

 

Frisson, jeu et frisson.  Dangereux, inexorable.  Jeu interdit.

 

Faire ce grand pas. Aller voir, là-bas, si tout bêtement, ce n’est pas mieux qu’ici.

 

La lettre traîne sur le buffet, présente et oubliée à la fois.  Je sais qu’elle est là. Point.

 

Les résultats d’analyses sont arrivés. Je pardonne au médecin.  Il fut maladroit mais je me demande comment je m’en serais tirée, moi.

 

Comment dire à un être humain qui se croit en bonne santé qu’il est condamné.  Verdict inexorable : cancer .

 

Flash, souvenirs, éclairs de lucidité : lit d’hôpital, perfusion, opérations, manipulations odieuses d’un corps qui n’en peux plus.  Gémissement, plaintes, cris, hurlements de douleur.  Inconscience, mots murmurés.  Prière monocorde : laissez-moi mourir…par pitié…que cela finisse

 

Jamais cela.  Aucune main ne sera là pour moi, aussi anonyme que charitable, pour accéder à mon souhait.  Personne n’injectera la douce et libératrice substance dans mon temple de douleur : mon corps.

 

 

Pas de vie possible entre médecins, hôpital, médication lourde, rayons, chimio.  Ce qu’on appelle pudiquement « lutter » contre le cancer.

 

Mes doigts tremblants ont glissé la lettre dans la fente de la boite.  Aléa jacta est.

 

Sonnerie stridente – mise au maximum – pas question de rater cet appel, peut-être le plus important de ma vie…Pardon, de ma mort.

 

Voix calme, d’un homme que l’on sent fort.  « Manque de confiance en soi » ne fait certes pas partie de son dictionnaire perso.

 

Pas de préliminaire.  Même style que la lettre bleue.

 

Vous avez réfléchi ?...Bien réfléchi ?... Il ne sera pas possible de revenir en arrière, une fois l’opération lancée.  Voulez-vous me recontacter plus tard ?  Un autre jour.

 

Non par pitié finissons-en.  Rien ne sert de faire traîner les choses.

 

Je ne sais ni quand exactement, ni où ni comment je mourrai.  Ce sera rapide et indolore, la voix forte me l’a assuré et je la crois, cette voix.

 

J’ai déposé la somme demandée à la boite postale.

 

Attente…Interminable attente.  Chaque instant dépose sa question, toujours la même.  Quand et comment ?  Une voiture pour m’écraser ?  Une arme à feu qui crache son petit bout de métal meurtrier ? Un coup de poignard dans le métro ?

 

Bras chargés de provisions pour le week-end.  L’homme est là. Face à moi.  Comment est-il entré ?  Une idée.  Stupide.  Ne pas lâcher le sac contenant la bouteille de lait.

 

Je sais que le moment est venu et là, l’aspect ludique s’efface.  Je ne suis plus qu’une femme de quarante ans, affichant belle mine et mauvais cancer, et une peur ancestrale de cette chose face à laquelle elle se trouve brutalement confrontée : sa propre mort.

 

J’entre disant bêtement « pardon » car je suis chargée et le couloir est étroit.

 

L’homme recule légèrement, me fait place.  Geste machinal. Je dépose mes provisions sur la table.  Je ne sais que faire, je les range, j’ouvre les armoires, le frigo.  Comédie humaine. Gestes inutiles.  Vanité de l’apparence.

 

Manière de refuser la réalité : agir comme si la situation était normale, comme si ce cancer n’existait pas plus que cet homme, à quelques pas de moi, venu pour mettre un terme à ce que j’ai ,finalement, de plus précieux : ma vie.

 

Silence, brisé à peine par la lourde pendule qui laisse inexorablement s’égrener les secondes. Silence …Il est venu exécuter une tâche, pas de discours.

 

Alors je lui demande quelques instants de sursis, le temps d’ un verre de vin. 

Ce n’est pas un tueur. Pas vraiment beau.  Sympa, chaleureux, cultivé.

 

Pas pressé.  Au premier verre succède un second,  un troisième.  Chaleur. « Un bon vin réchauffe le cœur » disent les italiens 

 

Paroles futiles, idées, vue personnelle sur la vie, le monde, échanges riches, de plus en plus profonds, philosophie, morale,…Tout y passe.

 

Est-ce ça, tomber amoureux ?  Nous le sommes, amoureux.  Dès le premier regard. 

 

Ne pas laisser tomber la bouteille de lait, ce n’était pas l’émotion de mourir, mais celle ressentie lorsqu’on vit un coup de foudre, un vrai.

 

Je l’ai espéré, rêvé toute ma vie solitaire, ce coup de foudre et je le trouve à l’instant de mourir.

 

J’en ris, j’en pleure. Je suis dans ses bras, lèvres contre lèvres.  Chaleur…

Il faut que je lui parle du but de sa présence.  Je n’ai plus envie de mourir, même plus de l’envisager.

 

Sa main s’enfonce dans sa poche.  Ma tête bouge lentement de gauche à droite.  Refus.  Non, pas maintenant, plus maintenant.

 

Il tient un petit sachet entre le pouce et l’index, se lève, se dirige vers la cuisine. La peur m’envahit, la sueur m’inonde.  Je ne joue plus, je ne veux plus jouer. La voix résonne encore dans ma mémoire – sa voix – une fois l’opération lançée, il sera impossible de revenir en arrière.

 

Robinet ouvert, eau qui coule. 

Que fait-il ? Froissement de papier.  Couvercle de poubelle qui claque en se refermant.

 

Tremblements, sueur qui m’inonde.

 

Pas lent, paisible. Il revient. Sa main tient une lettre arrivée ce matin, que je n’ai pas pris le temps de lire. Elle provient du labo qui a procédé aux analyses.  Pas envie de savoir plus.

 

Moi, j’ai mon tueur à gages et mon cancer…Alors, leurs analyses…

 

Il a ouvert la lettre.  Dans la cuisine. Maintenant il me la tend. 

Insiste pour que je lise.

 

Du bout des doigts je la prends.  Mes yeux, machinalement, captent des mots du texte. 

 

Désolé….Erreur au secrétariat…Echange de résultats d’analyses entre deux patientes, dossiers permutés….Analyses tout à fait normales, sans aucune alerte…ni trace d’aucune sorte de cancer …Prendre contact avec médecin traitant.

 

 

La maison est jolie, claire, gaie.  Mon fils joue sur la pelouse. Binette (clin d’œil) chienne boxer à la patience excessive, étalée à ses pieds.

 

Un sms reçu. Tanguy rentre dans vingt minutes. 

 

Le temps de préparer l’omelette.

 

Je me demande qui il a tué, aujourd’hui ?????   

December 28

REVENIR...PAS SI FACILE

 
 
   
   Timide comme une débutante à son premier bal, j'ai bien eu du mal à revenir.
 
D'abord parce que, vraiment, vous m'êtes restés fidèles, malgré mon silence (mes silences ?) et que je ne me sentais pas à la hauteur de votre gentillesse, de votre amitié
 
 
Ensuite parce que j'ai vécu tant d'évènements difficiles que j'ai changé.
 
 
Ben non, je ne suis plus tout à fait la même.
 
 
 
Quelques mois d'enfer, ça vous change son homme...Heu, pardon, je voulais dire "une femme"
 
 
 
Eh, pas d'idées saugrenues, please !  Je n'ai pas changé de sexe.
 
 
 
 
J'ai une multitude de messages à faire passer, je dois également venir chez vous tous, qui êtes des anges de patience.
 
 
Et auprès de tous, je dois déposer, bien en vue au milieu d'une belle gerbe de roses, d'énormes excuses.
 
 
On n'abandonne pas ses amis ainsi, de longs mois, sans explication, sans un signe de vie.
 
 
 
Je l'ai fait pour ne pas faire passer mon désarrois, mon désespoir.
 
 
 
 
En aucun cas je ne voulais être la cause de dépression chez vous.  Car, tout le monde le sait, le désespoir,la tristesse, rien de plus contagieux.
 
 
 
 
Mon ciel fut nuageux, orageux, bas et gris.
 
 
Si bas que même Brel n'aurait pu le décrire
 
 
Et les amis, c'est pas des kleenex, ils ne servent pas à éponger les chagrins, les pleurs.
 
 
 
 
Alors, j'ai baissé la tête, rentré les épaules, fais le gros dos et attendu que cela passe.
 
 
 
Et...c'est pas passé.
 
 
Alors, me direz-vous ( oui, oui, vous êtes toujours si logiques ) si c'est pas passé, qu'est-ce que tu viens faire ici ?  Nous faire voir la Nouvelle Année en gris ? 
 
Nous ruiner en kleenex pour pleurer avec toi, alors qu'on a déjà tant de frais en fin d'année ?
 
 
Je vous rassure, je ne viens ni vous refiler mon spleen comme on refile un mauvais rhume, ni vous gâcher votre Réveillon.
 
 
Si les choses vont mal, moi, je vais mieux.
 
 
Ma vie à changé - pas d'inquiétude, les petits curieux, je vous raconterai ça dans un prochain billet - et j'ai décidé de survivre d'abord ( ma période silence) de vivre, ensuite.
 
 
Vivre pour moi, m'occuper de moi, penser à moi, en bref....M ECOUTER
 
 
 
Enfin....car il y a si longtemps que je ne savais plus que j'existais que j'avais oublié de vivre, j'étais morte et je ne le savais pas.
 
 
 
Je crois bien que je m'étais même enterrée, en ayant bien soin d'oublier jusqu'à l'emplacement de ma tombe
 
 
 
 
Avouez que c'est gênant, qu'il s'agit là d'un manque total de politesse envers moi-même
 
 
 
Alors, j'ai joué les archéologues.  Je me suis cherchée, j'ai creusé, j'ai fouillé, j'ai déterré
 
je me suis prudemment purifiée, nettoyée de toute cette poussière d'oubli, de tout ce sable d'ennui qui me recouvrait
 
 
Et vous ne devinerez jamais... Je me suis trouvée...pas si mal que cela.
 
 
Mais assez parlé de moi
 
 
 
Je n'ai pas encore eu le temps de lire tous ces comms chaleureux, tendres, amicaux.
 
 
 
Je vous l'ai dit,je vais passer chez chacun, mais il faut du temps
 
 
 
Alors, pour ne pas rater mes voeux de Nouvel An comme j'ai raté ceux de la Noël, je vous souhaite à tous
 
 
 
 
    UNE EXCELLENTE ANNEE 2007
 
 
 
De tout coeur, j'espère que cette Année sera celle de la joie, du bonheur, de la chance et de la santé pour vous tous.
 
 
 
 
 
Je sais, cela manque d'originalité, mais ce n'est pas écrit dans l'indifférence, d'une plume - pardon d'un clavier - distrait.
 
 
 
Je pense vraiment chaque mot, et j'y mets toute mon amitié, toute ma tendresse et je pense à chacun de vous en vous souhaitant le meilleur, le plus beau, le plus doux.
 
 
 
 
Bisous à vous tous, je ne vous abandonne plus, promis.
 
 
 
 
Une pensée particulièe à ce petit bout d'chou qui a pointé le bout de son nez à la fin de cette année .
 
 
Bienvenue sur la Terre, Basile, crois-moi, elle est belle et la vie aussi.
 
 
Et un gros bisou et toutes mes félicitations à aux parents.
 
Bravo Marie-Noëlle et bon courage.  Les nuits sont courtes quand ils ont quelques mois. MDR;
 
 
 
 
 
 
 
 
October 27

RETOUR ET UN PEU DE TOUT POUR RECOMMENCER

Il lui dit ma belle, laisse-moi te guider

Dans cette quête au plaisir, je saurai t’initier

Pour une première fois, tu ne peux mieux tomber

Je suis doux comme l’agneaux et  expérimenté

Elle le croit sur parole, elle qui par le passé

N’osait croire en la chance d’être un jour remarquée

Par un tel Adonir, habile baratineur

De surcroît habitué

Aux jeunes filles crédules aspirant au bonheur

Elle est prête à le suivre jusqu’au bout de la Terre

Il l’amène  dans un sinistre hôtel

Il œuvre vite, sans préliminaires

Et la laisse perplexe, seule et amère

Lui, ses occupations l’appellent

Elle enfouit cela au fond de sa mémoire

Et espère rencontrer un homme digne de ce nom

Mais de plus en plus lasse, des analyses s’imposent

Le médecin lui apprend sa contamination,

Bien triste condamnation

Sur le Net rôdent des loups déguisés en agneaux, qui par vengeance  ou par vice, contaminent des innocents

 

C’est arrivé, c’est une triste réalité.

 

 

*=*=*=*=*=*=*=*=*=*=

 

 

 

D'abord je vous dis B O N J O U R

 

Je suis enfin revenue.

 

Et vous méritez des milliers de bisous pour votre patience, votre fidélité.

 

Aucun d'entre vous ne m'a oubliée, toujours doucement,sur la pointe des pieds, sans me réveiller, régulièrement vous êtes passés

 

 

J'avais besoin, en urgence, de me reconcentrer sur moi-même et sur ma vie, je devais passer quelques épreuves, qui le furent avec succès

 

J'ai dû mettre de l'ordre dans ma vie professionnelle et familiale

 

 

Ensuite, il me revint de faire le deuil de tout ce que j'avais décidé de "laisser en arrière".

 

 

Tout n'est pas encore réglé, mais j'y vois plus clair, c'est l'essentiel

 

Le reste se fera petit à petit, doucement.

 

 

 

Voilà l'explication à mon long silence, explication que vous méritiez, étant donné votre amitié que je ne qualifierais certes pas de "virtuelles" ; ce serait lapidaire.

 

 

Car le froid de mon écran n'a pas réussi a arrêter toute cette chaleur humaine sincère - vous n'étiez pas obligés de me laisser des comms et de revenir encore et encore - que vous m'avez procurée et qui m'était si nécessaire, malgré mon silence.

 

 

oui, je suis venue vous lire, doucement, avec précaution, sans me réveiller vraiment et tout ce que vous m'avez écrit m'a fait un bien énorme

 

Je ne peux pas - virus oblige - vous laisser le bouquet de fleurs que j'avais préparé

 

Alors, simplement, à tous, je vous dis un immense

 

 

 

M

E

R

C

I

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

  Une petite explication sur le texte que j'ai choisi de vous écrire.

 

 Je sais qu'il n'est pas très gai, et que j'aurais pu choisir un sujet 

 plus réjouissant, après une si longue absence.

 

 

 Mais il est inspiré d'une histoire vraie, et peut-être encore plus   

 ignoble.

 

 

 J'ai connu une femme - mais non, qu'allez vous penser,

 pas au sens biblique du terme, voyons ! - qui annonçait sur le

 Net qu'elle était prête à tout, acceptait tout en amour.

 

 

 Il est facile d'imaginer ce que ce genre "d 'annonce" pu

 engendrer  comme nombre de réponses positives

 

 

 A ma connaissance, elle pollua ainsi quelques dizaines d'hommes 

 de tous milieux.

 

 

 Dont de jeunes pères de familles de moins de 30 ans et

 quelques jeunes dont l'annonce de leur séroposivité fut le"cadeau" 

 d'anniversaire de leurs 18 printemps.

 

 

 Elle est morte il y a peu, je l'ai appris par hasard

 

 Je ne sais si son âme trouvera la paix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

September 24

JE DORS

 
 
 
 
 
ESPACE EN SOMMEIL
 
 
 
PASSEZ SUR LA POINTE DES PIEDS
 
 
 
DEPOSEZ VOS MESSAGES, BISOUS ET AUTRES DOUCEURS
 
 
 
JE REVIENDRAI VOUS VOIR PLUS TARD
 
 
 
MAIS POUR L INSTANT,JE DORS
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

FROID DANS LE DOS ?

 

 

 

 

 

Une petite vieille possède un chat ; elle élève des canaris

Chaque semaine, elle lâche un canari dans une pièce complètement vide, où l’oiseau n’a absolument aucun appui, aucun abri, rien à quoi s’accrocher

Elle y laisse également sont matou…

L’oiseau vole,vole, lutte… finit par s’épuiser   

 

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Elle fait le bagage de son mari, qui part en avion.  Elle y glisse un peu de substance illicite.

Prévient anonymement le service concerné à l’aéroport.

 

Il ne la délaissera plus pour sa maîtresse

 

 

 

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Il ne supporte plus les miaulements et les bruits de griffes des chatons désespérés qu’il doit noyer périodiquement dans un seau, à chaque fois que sa chatte a mis bas..

 

Il a trouvé plus pratique de les…faire passer au micro-ondes

 

Heu, ça fonctionne aussi avec les chiens,mais le micro-ondes doit être plus grand...

 

 

 

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Il glisse un cheveux blond sur le veston de son père, un autre jour il dépose une goutte de parfum sur son col, le jour suivant, c’est une trace de rouge à lèvre qui est déposée sur le col de sa chemise.

 

Il a suffit de quelques mois …ses parent divorcent

 

Bien joué, gamin deux parents ensemble = un seul cadeau, une seule fois des vacances

Des parents séparés multiplient tout cela par deux….

 

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Il est jaloux de sa fille qui veut, comme toutes les filles, aller s’amuser, danser

Elle peut sortir, mais il a trouvé qu’elle présente une faiblesse au genou, dont elle se plaint depuis quelques jours.

Il bande le genoux…en glissant une attelle à l’arrière  du genou.  Impossible de le plier,impossible de danser.

 

 

^<^<^<^<^<^<^<^<^<^<^<^<^

 

 

Un mari très riche et presque aussi vieux . Un cœur fragile, de l’asthme

Un – faux mais très ressemblant – serpent glissé entre ses draps.

Crise cardiaque garantie.

 

Il suffit d’enlever le serpent et…de ne pas se presser pour appeler les secours

Le crime parfait ?

 

 

 

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Il est vraiment décidé à se débarrasser de sa femme. Rien de plus simple.

Il provoque une panne dans le circuit électrique de leur petit pavillon de banlieue

Il la prévient qu’un électricien contacté par ses soins viendra l’après-midi même, vers 15h

Heure idéale, où le quartier est encore déserté par les habitant laborieux. Et les enfants sont encore retenus par leurs cours.

 

En fait d’électricien, c’est un tueur (ça se trouve à des prix très raisonnables) qui frappera à sa porte, avant d’expédier la brave dame ad patres

 

Ils  est convenu que le mari donnerais « le coup d’envoi » par sms ;  Il faut être certain que la voie sera libre.

 

Oui ? Mais le mari – l’émotion peut-être – se trompe et envoie le message….sur le portable de son épouse.

 

Elle va très bien, merci. Eux purgent une longue peine de prison.

 

 

Chaque matin elle astique sa maison, dressée en pleine campagne.

Chaque matin, vers 11 heures, elle se prépare une assiette de sandwiches qu’elle dépose sur le large appui de la fenêtre ouverte sur le petit chemin qui passe devant la cuisine, à l’arrière de la bâtisse.

 

Une main anonyme à glissé le poison entre deux tranches de pain. 

 

La maison sera vendue aux enchères, au plus bas prix, la défunte n’ayant aucun héritier.

 

La main qui signe le chèque ressemble étrangement à la main anonyme…

 

 

 

Un cafard meurt sous les coups de balai d’une ménagère dégoûtée

Il renaît sous forme d’araignée, qui meurt sous le coup de talon de…la même ménagère, toujours aussi dégoûtée.

 

L’araignée revient sous forme d’une souris (on avance, hein, là) qui meurt d’un sale coup sur la nuque, le piège ayant parfaitement fonctionné.

 

La souris renaît sous la forme d’un magnifique éléphant que la brave ménagère va gaiement « se faire » au cours d’un safari

Et l’éléphant  renaît sous forme d’un bel enfant, que ladite ménagère vient de mettre au monde.

 

Moralité, la brave dame à tué par quatre fois sa future progéniture.

 

Ceci, bien entendu, si l’on accorde quelque crédit à certaine philosophie orientale